Le récent coup d’état du nouveau président égyptien met clairement en lumière l’incompatibilité de fait, et désormais de jure, en tout cas en Egypte, qui existe entre des partis politiques à inspiration religieuse et le régime démocratique auquel aspire la frange laïque des révolutionnaires de la place Tahrir. La sécularisation des sociétés moyen-orientales est un réel enjeu géopolitique que personne n’évoque. La …
